BIBLIOGRAPHIE


Retrouvez tous les mois dans cette rubrique un extrait tiré d'un ouvrage spirite :

Le thème de l'extrait du mois
de Février est tiré de l'ouvrage "Le livre du Médium Guérisseur"


de José Lhomme

 

 

Intellectuels, ayez la foi !

 

Nous avons dit antérieurement que la pensée du guérisseur agit sur les fluides psychiques et leur communique, ainsi qu’aux matières magnétisées (liquides, solides), les propriétés qu’elle leur assigne.
Par contre, celle du malade au moment des soins ou après ceux-ci, peut annihiler le bon effet qu’on leur destine par le même jeu des forces de l’âme.
Si vous dites à un intellectuel d’avoir la foi, il vous répondra presque invariablement, s’il est un peu initié :
« Mais, je l’ai, la foi, puisque je crois à la réalité et à l’efficacité du magnétisme spirituel. »
Cependant, la foi comporte une chose essentielle : l’acceptation pure et simple d’une idée, sans discussion possible, sans examen préalable.
De par son éducation, l’intellectuel agit dans le sens contraire : il cherche, il scrute, démonte un jouet, une montre, une machine, décompose la matière, dissèque le corps humain pour découvrir le ‘’Deus ex machina ‘’ qui les anime et en soutient les parties constituantes.
En un mot, il analyse et si ses capacités le lui permettent il reconstitue.
Mais l’esprit d’analyse, qui est un mode d’activité de l’intelligence, est une force de démolition, de désagrégation, une force dissolvante, surtout lorsqu’elle s’applique aux fluides psychiques à la vie.
Lorsque le guérisseur se trouve devant un intellectuel, celui-ci questionne, demande qu’on lui explique l’impondérable, examine les effets de la cure sur son propre corps, étudie les réactions ; si un mieux n’est pas immédiat, il doute et se perd le plus souvent en des conjectures les plus absurdes.
Malgré lui, par habitude, il analyse, en un mot, il n’a pas la foi. Sans qu’il s’en doute, sa pensée est un ferment stérilisant. Elle tue la vie dans ce qu’elle a de plus subtil.
En réalité, les fluides qu’il émet et leur mouvement, créant un milieu hostile à ceux du guérisseur et la guérison tant espérée ne vient pas.
Que faire devant un malade aussi peu docile, aussi contrariant. La réponse est dans ce que nous venons de dire :
« L’intellectuel doit avant tout ne pas vouloir comprendre à tout prix ce qui se passe ; la plupart du temps, son incompétence dans ce domaine devrait lui conseiller de laisser à d’autres, dont la santé est équilibrée, le soin de chercher et parfois de trouver ; qu’il rejette à priori les mille suggestions des gens soi-disant bien informés, qu’il garde sa pensée dans le calme et fasse de son milieu un cadre reposant. »
Il aura tout à gagner, s’il veut se rendre chez le médium guérisseur en pensant : L’homme a des virtualités, des potentialités encore inconnues de la science.
Les dernières découvertes, la radio-activité des corps ont ouvert la porte sur un océan de forces invisibles et formidables.
Les fluides psychiques sont de celles-là.

Dilemme
Alors, d’après vous, cher ami, que pensez-vous de mon état ?
« Je pense, répond le médium guérisseur, qu’avec un peu de patience, votre état ira de jour en jour en s’améliorant. »
Cependant, reprend l’interlocuteur, je désirerais savoir si vous pouvez réellement me guérir ?
Que voulez- vous que je vous réponds ? Si je vous dis que votre état dépendra en grande partie de vous- même, cela vous donnera une suggestion pernicieuse, un doute regrettable, une crainte qui agira à votre insu sur votre système nerveux et provoquera un surcroît de trouble dans votre organisme. J’entrave en quelque sorte la guérison que vous cherchez ; je travaille contre vous-même.
Vous venez, dites-vous, pour que je vous soigne....
Alors, écartez de votre pensée tout raisonnement qui affaiblit votre confiance.
Assainissez votre esprit.
Libérez-le des termes médicaux qui entretiennent l’idée de la maladie.
Jetez par-dessus bord les gémissements inutiles, les images d’inquiétude et de souffrance.
Renoncez une fois pour toutes à ce qui vous agite, au fanatisme, aux passions sensuelles.
Pensez bien, avec bonté, avec beauté. Distrayez-vous en vous dévouant en faveur de plus malheureux.
Changez le cadre de vos occupations familiales et surtout oubliez-vous dans l’action altruiste.
Et maintenant, ajouta le médium guérisseur, élevez votre pensée vers Dieu, intelligence infinie, grande dispensatrice de vie.
Mettez toute votre confiance en la Providence en vous disant que votre santé est comme votre caractère, une résultante de votre passé, de votre imagination, de votre volonté ; que votre organisme fortifié par les fluides peut être en mesure de surmonter les obstacles accumulés par un mauvais comportement au cours des années écoulées.
Et maintenant, à l’ouvrage, voulez-vous ?


José Lhomme